Décès de Shimon Peres

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 28 septembre 2016

Décès de Shimon Peres

500_shimon-peres-14-juillet-2011Tout le monde fait le même constat, Shimon Peres était un des derniers pères fondateurs d’Israël, un combattant, un Homme d’État expérimenté, plusieurs fois Ministre et une fois Président, un homme de Paix et d’ouverture qui a reçu le prix Nobel, un homme de dialogue avec un sens de l’écoute.

Pour moi, c’était un homme chaleureux et humble qui vous mettait très vite à l’aise et qui aimait la France.

Avec un passé glorieux, il était plus que tout un visionnaire insatiable toujours tourné vers l’avenir. Lors de son 90e anniversaire, à Jérusalem, j’y ai découvert son dernier grand projet dont il était si fier : la création d’un aqueduc reliant la Mer rouge à la Mer morte, pour lutter contre l’assèchement de cette dernière. Ce projet était le fruit d’une collaboration active avec la Jordanie.

Il a incarné au quotidien une énergie, une exigence et une volonté d’aboutir dans ses démarches peu commune. Jusqu’à la fin, il s’est totalement dévoué à son pays. J’adresse toutes mes condoléances à sa famille, à ses proches et au peuple d’Israël.

Ma proposition de Loi pour autoriser le pavoisement du drapeau tricolore dans les copropriétés

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mardi 27 septembre 2016

Proposition de Loi visant à autoriser le pavoisement du drapeau tricolore dans les copropriétés

Drapeau ticolore copropriété

Dès 1999, Rudy SALLES a travaillé à l’Assemblée nationale, sur la défense des emblèmes de la République.  En 2003, son amendement à la loi pour la Sécurité Intérieure de Nicolas Sarkozy a créé pour la première fois, le délit d’outrage au drapeau ou à l’hymne national. Depuis cette date, le Député niçois n’a eu de cesse de développer des actions à vue républicaine et patriotique. En 2013, lors de l’examen des articles et des amendements du projet de Loi sur la Refondation de l’école, après une séance houleuse, Rudy SALLES a réussi à rendre obligatoire le pavoisement des écoles de la République avec le drapeau tricolore. 

Aujourd’hui, la polémique suscitée par certains syndics qui ont demandé à des copropriétaires de retirer le drapeau tricolore de leur jardin est juste intolérable pour le député azuréen : “après les douloureuses épreuves que nous avons traversées, à Nice en particulier, cette histoire de drapeau tricolore à retirer dans une copropriété est totalement inappropriée. Certes, selon les usages “la modification ou la personnalisation de l’aspect extérieure d’une copropriété est soumise soit au vote d’une assemblée générale ou alors, dans certains cas, à la décision d’une collectivité territoriale. Afin de permettre à tout copropriétaire de pouvoir afficher son soutien patriotique, la modification de la loi fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis devait être modifiée. Tel est l’objectif de la proposition de loi, que j’ai, selon l’expression consacrée, déposée sur le “Bureau de l’Assemblée nationale“, jeudi dernier.

PROPOSITION DE LOI
(déposée le jeudi 22 septembre 2016)
Exposé des motifs

Dans mon travail parlementaire, j’ai toujours été particulièrement sensible à la défense et à la mise en valeur de tous les symboles de la République, surtout lorsqu’ils ne disposaient pas alors de cadre juridique à cet effet.

L’article 2 de la Constitution française décrit le « Drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge » comme notre « emblème national ».

Au-delà de son sens historique, de ses usages quotidiens lors des cérémonies patriotiques ou de manifestations sportives, ce symbole républicain est devenu aujourd’hui un bien précieux pour la communauté nationale.
En 2013, lors de l’examen des articles et des amendements du projet de Loi sur la Refondation de l’école à l’Assemblée nationale, j’ai introduit l’obligation de mettre le Drapeau tricolore sur le pavoisement de chaque école de la République.
Aujourd’hui, au travers des nombreux actes terroristes que nous avons connus, l’image de ce drapeau a pris un nouveau sens aux yeux de nos compatriotes : celui d’une solidarité nationale forte face aux attaques barbares.

Dès lors, chacun manifeste librement son soutien patriotique en portant ou en pavoisant ces trois couleurs.
Dans cet environnement, Une polémique déjà connue en début d’année pour une démarche équivalente renaît.

Récemment, un syndic azuréen a demandé par courrier à une de ses copropriétaires de retirer le drapeau tricolore qui se trouvait dans son jardin, au motif que « les manifestations sportives estivales étaient terminées ». Pour lui, cette approche patriotique modifiait l’aspect extérieur de l’immeuble.

Le patriotisme ne peut être soumis à une autorisation. Nous devons cultiver sa manifestation particulièrement après les moments douloureux que nous avons traversés.
De par la loi, la modification de l’aspect extérieur d’un immeuble est soumis une réglementation stricte détaillée notamment dans la Loi du 10 juillet 1965, fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.
L’objet de cette proposition de loi est d’autoriser tout résidant d’une copropriété à pavoiser le drapeau tricolore chez lui (terrasse, balcon, fenêtre, jardin privatif), même si l’aspect extérieur de l’immeuble en est modifié.

***
Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis

Après  l’article  42-1  du  même  code,  il  est  inséré  un article 42-2 ainsi rédigé :
« Selon l’article 2 de la Constitution, «L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. ».  Tout résidant d’une copropriété a le droit de pavoiser la façade de l’immeuble qui le concerne (balcon, terrasse, jardin privatif, fenêtre), avec le drapeau tricolore français. »


Car-permanence – Quartier Nice-Nord – Samedi 17 septembre 2016

2016-09-17-rs-fontaine-du-temple-500Retrouvez-moi dans mon car-permanence, samedi matin, de 11h30 à 13h00.

Pour optimiser votre accueil et pour toute éventuelle question, je vous invite à contacter ma permanence au 04 93 80 35 00.

CQUÉ – Attentat à Nice du 14 juillet

je suis Nice

ATTENTAT À NICE

Vendredi 15 juillet 2016

Rudy SALLES :”François Hollande avait à choisir entre la guerre et l’inaction ; il a choisi l’inaction et nous avons la guerre.

Sa réaction : “hier soir, une barbarie aveugle et sans nom a frappé Nice, ma ville. Après avoir assisté aux feux d’artifices, j’ai connu une scène de panique, de guerre et de chaos. J’ai été véritablement choqué. Choqué par une volonté inhumaine de tuer un maximum de personnes, choqué par la terreur qui a envahi une foule immense et innocente, choqué par les parents, les frères, les sœurs ou les amis qui recherchaient leurs proches disparus. Durant la nuit, je suis revenu avec Bernard CAZENEUVE et Christian ESTROSI sur les lieux de ce massacre. J’ai eu l’impression de découvrir un véritable champ de bataille, entre les morts, les blessés et les gens traumatisés. Seules les poussettes, les vélos d’enfants nous rappelaient tragiquement que ce périmètre n’était pas fréquenté par des soldats mais par des familles entières.

Comment ne pas imaginer être à la place de ces gens, de ces victimes, de ces familles ? Je leur adresse avec beaucoup d’émotions mes pensées les plus fortes et les plus réconfortantes.

Hier soir, Nice a saigné, Aujourd’hui Nice est triste et en colère. Une colère à vif et sourde liée à une incompréhension collective : combien faudra-t-il de morts pour que notre Gouvernement agisse !
Face à cet énième massacre organisé, ce Gouvernement aux « réactions éphémères » apparaît comme un bateau ivre dont le capitaine a quitté depuis très longtemps la barre. Nous sommes en situation de guerre contre un terrorisme qui n’a aucune limite, qui tue, qui écrase des enfants et des femmes enceintes à la volée.

Dans un contexte d’État d’urgence, les « actions » du Gouvernement ne sont toujours pas à la hauteur. Les revirements sur la déchéance de nationalité, les choix sécuritaires non assumés, inadaptés ou voire inexistants et enfin, les rivalités médiatisés aux teintes présidentielles ne font et ne feront pas de cet exécutif, un gouvernement de guerre.

François Hollande avait à choisir entre la guerre et l’inaction ; il a choisi l’inaction et nous avons la guerre.

Aujourd’hui, nos forces de l’ordre fatiguées et incomprises sont à bout. Elles sont admirables. Nous devons les soutenir, et répondre à leurs attentes. L’État d’urgence permet de mettre en place des décisions rapides, efficaces et attendues par tous. Nous avons été attaqués hier, 14 juillet 2016, jour de fête nationale, le symbole de la révolution française, qu’attend le Gouvernement pour incarner cet héritage républicain ?

Rudy SALLES nommé Vice-président de la Commission d’enquête sur l’autorisation d’émettre de la chaîne Numéro 23

ASSEMBLÉE NATIONALE

Mercredi 22 juin 2016

Rudy SALLES nommé Vice-président de la « Commission d’enquête sur les conditions d’octroi d’une autorisation d’émettre à la chaîne Numéro 23 et de sa vente ».

CSA Numéro 23 Commission enquête @rudysalles

Le 14 octobre 2015, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a décidé de retirer son autorisation d’émettre à la chaîne Numéro 23, à la suite de révélations de certains agissements liés à son octroi, le 3 juillet 2012. Cette décision a été annulée par décision d’un juge administratif du Conseil d’État, le 30 mars 2016.

Le CSA garant des règles et des procédures a été désavoué. La Représentation nationale soucieuse du respect de celles-ci qui ont pour objet notamment d’assurer une pluralité des opérateurs dans le respect de l’utilité publique, a décidé de créer une commission d’enquête parlementaire.
Dans sa séance du mardi 21 juin 2016, la commission d’enquête sur « les conditions d’octroi d’une autorisation d’émettre à la chaîne Numéro 23 et de sa vente », présidée par Christian KERT (LR) a nommé Rudy SALLES (UDI) en tant que Vice-président de celle-ci.

Le Député niçois réagit : «  le rôle d’un député ne se limite pas à sa fonction de législateur. Il intervient aussi a posteriori de certaines actions, de certains faits touchant de près ou de loin une action publique au sens large. Ce contrôle se réalise au sein d’une Commission d’enquête. Cet outil parlementaire a pour objectif aujourd’hui de faire la transparence sur le dossier de la chaîne Numéro 23. Ma fonction de Vice-président s’exprimera autour de 3 approches :

  • d’analyser les circonstances précises dans lesquelles une autorisation d’émettre a été octroyée à la société Diversité TV France pour diffuser la chaîne Numéro 23,
  • de vérifier les contrôles mis en œuvre envers la société titulaire de l’autorisation pour vérifier le respect des engagements qu’elle a souscrits notamment dans ses démarches et dans la convention signée avec le CSA,
  • d’apprécier les conditions dans lesquelles ont évolué l’actionnariat et le contrôle de la société titulaire de l’autorisation, ainsi que les moyens et les actions mis en œuvre par le CSA dans ce cadre.

Au final, notre travail devra faire la lumière sur tous les éléments de ce dossier. Le travail du CSA sera bien entendu étudié et évalué. L’objectif ne sera pas d’organiser une chasse aux sorcières mais une chasse aux dysfonctionnements : ceux précisément qui ont conduit un juge administratif à annuler cette décision du CSA. »

 

Car-permanence – Quartier Libération – Vendredi 24 juin 2016

Car permance - Libération vendredi 24 juin 2016

Retrouvez-moi dans mon car-permanence, vendredi matin, de 10h30 à 12h30.

Pour optimiser votre accueil et pour toute éventuelle question, je vous invite à contacter ma permanence au 04 93 80 35 00.

Motiver les élèves en décrochage scolaire par une prime à l’école Buissonnière de 1000€ !

COMMUNIQUÉ

QUESTIONS AU GOUVERNEMENT

Mercredi 15 juin 2016

Rudy SALLES : « Motiver les élèves en décrochage scolaire par une prime à l’école Buissonnière de 1000€ ! »

AN QAG décrochage scolaire @rudysalles

Rudy SALLES porte-parole du Groupe UDI à l’Assemblée nationale a interrogé Mme Najat VALLAUD BELKACEM lors de la traditionnelle séance de Questions au Gouvernement.Après avoir fait un état des lieux sur les échecs répétés de ce gouvernement en matière de réformes scolaires, le député niçois a abordé l’objet de son intervention auprès de la Ministre : la prime de 1000€ accordée aux élèves bousiers en cas de décrochage scolaire (après 6 mois continus).

Pour Rudy SALLES, ce dispositif est « une prime à l’école buissonnière. Sans responsabilisation, sans suivi, ni personnel encadrant, le Gouvernement va encourager le décrochage des jeunes les plus faibles à sortir du système scolaire, à la marginalisation… Prenons l’exemple de deux élèves en situation scolaire difficile, suivant une même formation : si l’un des deux décide de s’arrêter pendant 6 mois, il bénéficiera d’une prime de 1 000€ alors que l’autre qui se sera accroché à ses difficultés scolaires n’aura rien !! Telle est la vision personnelle du « mérite » selon la Ministre.

Une lutte efficace contre le décrochage devra passer par des actions de prévention sérieuses et un accompagnement dès l’école primaire, en assurant notamment la maîtrise de la lecture et l’écriture pour tous. L’apprentissage du français doit être prioritaire à celui d’une autre langue, surtout si cette dernière renforcerait un sentiment communautariste.

Rudy SALLES conclut : « Avec un ton léger frisant l’insolence, la Ministre de l’éducation s’est refermée sur ses dogmes et ses idéologies de saupoudrages tous azimuts. L’excellence républicaine, l’exigence et le mérite sont pour elle des concepts désuets. Pour moi, au contraire, ces valeurs sont le socle commun de notre société. 
Ainsi, je condamne avec force cette approche irresponsable qui ne va pas dans le sens ni de la responsabilisation de ces jeunes ni dans celui d’une meilleure intégration professionnelle. »

Mon intervention en vidéo :

Audition de Najat VALLAUD BELKACEM sur l’enseignement professionnel

CionACE Najat Vallaud Belkacem

Lors de l’audition de Mme la Ministre de l’Éducation nationale, Najat VALLAUD-BELKACEM, je suis intervenu sur le dossier de l’enseignement professionnel.

Ignoré, méprisé et trop réglementé en France, l’apprentissage est pourtant un outil anti-chômage très efficace chez nos voisins européens. Depuis 2012, il a subi l’accumulation des décisions dramatiques portées par ce Gouvernement alors qu’il s’agit d’un secteur très sensible aux mesures législatives et réglementaires. Les faits parlent d’eux-mêmes, qu’il s’agisse du financement, de la gouvernance, les décisions néfastes se sont accumulées.

Les chiffres en témoignent : 70 % des apprentis trouvent un emploi durable à la fin de leur formation. Malheureusement, alors qu’il est un véritable tremplin vers l’emploi et un formidable outil d’insertion professionnelle, l’apprentissage tourne au ralenti dans notre pays. Les entrées en apprentissage ont reculé -8% en 2013 et -2,9% en 2014 et la récente embellie en 2015 ne compensera pas les baisses successives…

En dehors de l’adaptation de la réglementation, l’un des axes majeurs de réforme qui mériterait encore largement d’être exploré serait de mettre fin à la trop forte étanchéité qui continue d’exister aujourd’hui en France entre le monde de l’éducation et le monde de l’entreprise. Les besoins des entreprises évoluent très rapidement et l’éducation nationale n’est pas assez réactive. L’adéquation entre la formation et l’emploi nécessite un soutien plus actif à cette filière.

Au-delà des interrogations traditionnelles et légitimes sur les mesures envisagées par le Gouvernement pour revaloriser cette filière et rapprocher l’école du monde du travail, le Président de la République annonce régulièrement qu’il souhaite favoriser les filières professionnelles et l’apprentissage alors pourquoi ne pas individualiser davantage les parcours et encourager les élèves à développer leurs compétences professionnelles ?

Mon intervention en vidéo :

 

Magnanville : deux policiers morts, un orphelin, un pays en crise

COMMUNIQUÉ

Mardi 14 juin 2016

Attentat à Magnanville

Rudy Salles : « Magnanville : deux policiers morts, un orphelin, un pays en crise »

attentat Magnanville Police Daech

Après Tel-Aviv, Orlando, cette nuit, à Magnanville (Yvelines), un couple de policier a été tué. Leur enfant de 3 ans, sauvé par le RAID est désormais orphelin. Cet acte a été commis par un jeune délinquant radicalisé de 25 ans se revendiquant de Daech.

Rudy SALLES réagit : « j’ai profondément été choqué par cet énième acte de terrorisme particulièrement lâche. J’ai une pensée émue pour cette famille des Yvelines qui a vu sa vie basculer en quelques heures.

J’ai aussi une pensée pour tous ces hommes et toutes ces femmes qui doivent nous protéger au quotidien et qui sont devenus des cibles à abattre jusque dans leurs foyers.
Après les actes terroristes que nous avons connus, la Police de la République a été encore touchée et assassinée cette fois, par « un loup solitaire ».

Alors que la France traverse une des plus graves crises de la Ve République, alors que nous sommes depuis des mois en état d’urgence, alors que certains profitent de ce chaos pour mettre à mal nos forces de l’ordre épuisées, beaucoup semblent oublier la menace terroriste qui rôde et frappe presque aveuglement.

Au lendemain de cet acte ignoble, nous devons privilégier la protection de tous face à la défense des intérêts si particuliers de certains. Nous ne sommes pas dans une bataille syndicale généralisée souhaitée par une minorité, ou dans la gestion de supporters enragés et avinés. Dans un état d’urgence, nous sommes dans une guerre contre le terrorisme. Les effectifs de nos forces de l’ordre, de notre police, de notre gendarmerie sont à bout. Usés par des mobilisations incessantes et paraissant secondaires quant au risque prioritaire qui s’est malheureusement manifesté à Magnanville.

Hier deux policiers de la République sont morts chez eux. J’espère que cette perte injuste permettra enfin à notre Gouvernement de mettre tous les moyens nécessaires dans cette lutte. Le parlementaire que je suis y sera particulièrement attentif et actif dans cette démarche. »