un lifting couteux et raté du « Mammouth »

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 22 février 2017

Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation – suivi de la Loi pour la Refondation de l’école

Rudy SALLES : « Bilan du quinquennat Hollande en matière de politique éducative : un lifting couteux et raté du « Mammouth » ! »

Ce matin, Rudy SALLES, Porte-parole du Groupe UDI est intervenu en Commission de l’Éducation à l’Assemblée nationale, lors du dernier débat de cette législature. Il en a profité pour faire un bilan du quinquennat en matière de politique éducative.

Le Député niçois précise : « L’auto-satisfecit de la Ministre Najat VALLAUD-BELKACEM quant à ses actions et ses résultats est à l’opposé des conclusions réalistes du rapport parlementaire du Député PS Yves DURAND.

La refondation de l’école, les rythmes scolaires, la réforme du Collège, la formation des enseignants, l’échec de la lutte contre le décrochage scolaire et le creusement des inégalités ont marqué l’ensemble des acteurs de la communauté éducative. Je me suis battu ardemment contre de mauvaises méthodes de travail et de fausses bonnes idées.

Pire, avec ces nouveaux rythmes scolaires imposés, le Gouvernement a créé de la fatigue chez les élèves, de  l’incompréhension chez les parents d’élèves, une panique dans le milieu associatif, des dépenses supplémentaires pour les collectivités locales, et surtout une non-prise en compte des propositions des enseignants. Cette démarche à elle-seule symbolise cette gouvernance parisienne loin des réalités du terrain, qui prend de graves décisions, seule, sans en apprécier les conséquences sur nos enfants.

Après MM. PEILLON et HAMON, Mme VALLAUD-BELKACEM a eu les pleins pouvoirs et les budgets nécessaires pour améliorer la situation inquiétante de notre école de la République. Au lieu de cela – comme le confirme le rapport –  sans aucune concertation, elle a empilé les réformes inutiles et couteuses, les unes sur les autres.

Au final, l’Éducation nationale est redevenue le premier budget en matière de dépense de l’État mais pour quel résultat ? Le « plus » n’est pas le synonyme du « bien ». L’approche quantitative et hautement médiatisée des 60 000 postes supplémentaires de Mme VALLAUD-BELKACEM est  et restera stérile. Seule une action qualitative et concertée permettra d’améliorer et de refonder notre école. Je continuerai de me battre sur ce sujet crucial pour l’avenir de notre pays. »

Mon intervention en vidéo :

Mission parlementaire en Hongrie sur la situation migratoire en Europe

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mardi 24 janvier 2017

Rudy Salles: “Le contrôle des frontières extérieures de l’Europe est une nécessité absolue.

Rudy Salles, Président du Groupe d’Amitié Parlementaire France Hongrie à L’Assemblée nationale a été enquêter sur la frontière avec la Serbie la situation migratoire. Il était accompagné de Mme Odile Saugue, Députée du Puy de Dôme (PS) et de Messieurs Lionel Tardy Député de Haute Savoie et Michel Herbillon Député du Val de Marne ( tous deux LR).

L’objet de la mission était de se rendre sur la frontière entre la Hongrie et la Serbie qui a été en 2015 l’un des points d’accès les plus importants en Europe pour les migrants en provenance du Moyen Orient. En effet, ce sont près de 400.000 migrants qui ont franchi illégalement la frontière Hongroise en 3 mois, pour entrer dans la zone Schengen avec pour objectif de poursuivre leur route vers l’Allemagne, la Scandinavie et la France.

Face à ce flux ingérable pour les services de police hongrois, créant des tensions explosives, les autorités de ce Pays ont décidé de réaliser sur près de 200km et en moins de trois mois une barrière de sécurité obligeant les migrants à se diriger vers les postes de contrôle afin que les frontières ne puissent plus être franchies illégalement. Depuis lors la source migratoire passant par la Hongrie s’est tarie.

Rudy Salles et ses collègues ont pu constater sur place de l’efficacité de la mesure: “les migrants en situation irrégulière sont refoulés, les candidats à l’asile politique sont accueillis, leurs demandes sont immédiatement examinées, l’ensemble des camions sont passés au scanner et systématiquement fouillés.

Pour le Député des Alpes Maritimes “la Hongrie a agi en responsabilité en appliquant à la lettre les règles de l’Union Européenne“. Il regrette les réactions “faussement humanistes de ceux qui préfèrent le concept d’Europe Passoire, laissant croire aux migrants qu’ils pourront vivre décemment en Europe“. Rudy Salles et ses collègues ont pu vérifier sur place que les procédures de droit ainsi que les principes humanitaires étaient respectés.

Pour le Député niçois, “on ne peut pas adopter des règles et accepter qu’on les transgresse. Le contrôle des frontières extérieures de l’Europe est une nécessité absolue, le renforcement des contrôles est une exigence non négociable surtout dans le contexte que nous traversons. Cette frontière est la première ligne du front antiterroriste en Europe“.


Politique de santé mentale : l’ARS Paca a perdu la tête !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 14 Décembre 2016

Séance de Questions orales sans débat (QOSD) –
question no 1581, relative à la situation de l’hôpital psychiatrique Sainte-Marie à Nice

Rudy SALLES : “Politique de santé mentale : l’ARS Paca a perdu la tête !

AN question Hôpital Sainte-MarieRudy SALLES a interrogé ce hier matin la Ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol TOURAINE sur la situation préoccupante de l’hôpital psychiatrique Sainte-Marie.

Le Député niçois précise: «  Depuis des mois je me bats face à la décision dangereuse prise par la Direction générale de l’Agence régionale de santé de la région PACA (ARS PACA) qui allait entraîner de graves conséquences pour le seul établissement psychiatrique de notre département : 300 à 400 emplois supprimés, une qualité de soin dépréciée, une viabilité économique en danger pour cet établissement vieux de 150 ans, des structures très coûteuses à mettre en place dans les CHU encore inadaptés, un personnel très expérimenté et sous pression livré à des décisions budgétaires voire arithmétiques incohérentes sur le terrain, etc.

D’une façon exemplaire, nous avons travaillé main dans la main avec la direction, l’intersyndicale et le personnel de l’Hôpital Sainte-Marie pour défendre une exigence en matière de soin, d’accueil pour les patients et de conditions de travail pour les salariés.

Aujourd’hui, le Gouvernement par le biais de la réponse de Mme BOISTARD* est allé dans notre sens en revoyant sa copie et en proposant un audit complet sur les conséquences de ce redécoupage sur cet établissement et au sens large sur la qualité et l’efficacité des services proposés en matière de santé mentale.

Les certitudes de l’ARS se sont transformées en inquiétude pour le Gouvernement qui a mandaté l’Inspection générale des Affaires sociales (IGAS) pour réaliser un audit complet sur les conséquences réelles de ce redécoupage.

Je suis heureux de cette nouvelle orientation. Néanmoins, je resterai très attentif aux suites données à ce dossier sensible, au respect du maintien des soins qualitatifs apportés aux personnes et à l’amélioration des conditions de travail d’un personnel particulièrement méritant. A ce sujet, avec la fin de cette menace, je souhaite que la procédure de reconstruction de l’établissement sur site lancée par le Directeur de Sainte-Marie, M. Philip VROUVAKIS, puisse enfin aboutir. »

*Pascale BOISTARD,  Secrétaire d’État auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie

La vidéo de son intervention :

Enseignement scolaire, une situation critique ignorée par le Gouvernement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Logocoul-300Jeudi 10 novembre 2016

PLF2017 – Enseignement scolaire

Rudy SALLES, porte-parole du Groupe UDI : “avec encore plus de moyens, l’action du Gouvernement  donne encore moins de résultats !”

Lors des débats budgétaires à l’Assemblée nationale, Rudy Salles est intervenu dans le cadre de l’examen des crédits consacrés à l’Enseignement scolaire.

Après l’autosatisfecit général de la Ministre Mme Najat VALLAUD-BELKACEM pour sa gestion gouvernementale, Rudy SALLES est intervenu au nom du Groupe UDI pour rappeler que « les faits sont robustes. Ils traduisent une réalité plus dure et très alarmante pour l’avenir de nos enfants. »

Le député niçois développe : “la réforme du Collège mise en place à la hussarde n’a rien arrangé. Pire, près de 20% des élèves quittent le collège sans les compétences nécessaires en français et en mathématiques. Les heures des savoirs fondamentaux ont été amputées par une interdisciplinarité imposée et non concertée.
Comme il avait pu déjà le préciser dans son rapport parlementaire, la mixité sociale dans l’Éducation nationale reste très inégalitaire. Elle entraîne une ségrégation de fait qui oblige les professeurs à diminuer leurs exigences pédagogiques.Malgré la promesse de François Hollande, le décrochage scolaire concerne encore 110 000 élèves. Les exemples sont nombreux“.

Rudy Salles conclut : « il m’est difficile d’entendre l’auto satisfecit de la Ministre et des rapporteurs parlementaires.  La situation de l’Éducation nationale reste grave et très préoccupante. Le budget de l’Éducation nationale est redevenu le premier budget de l’État mais l’efficacité de ses mesures et les résultats sont toujours alarmants. Avec encore plus de moyens, l’action du Gouvernement  donne encore moins de résultats. De ce fait, le Groupe UDI ne votera pas ce projet de Budget

Intervention en vidéo :

Rudy SALLES s’engage dans la campagne de la Primaire ouverte de la Droite et du Centre !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Lundi 3 octobre 2016

Primaire ouverte de la Droite et du Centre

Rudy SALLES s’engage dans la campagne de la Primaire ouverte de la Droite et du Centre !
avec Nicolas Sarkozy

Les 20 et 27 novembre prochains se dérouleront les deux tours de la « Primaire ouverte de la Droite et du Centre ». Les sept candidats sont aujourd’hui connus. Aucun n’est issu d’un parti du Centre.

Face à cette situation, de nombreux élus et militants centristes souhaitent participer à ce scrutin pour défendre leurs idées, leurs valeurs et leurs convictions. Après avoir fait le tour des cadres centristes de la région, Rudy SALLES a décidé de prendre une part active dans cette campagne.

Rudy SALLES : “Depuis de nombreuses années, j’ai été favorable à une primaire de la Droite et du Centre. D’ailleurs, comment aurions-nous pu aborder la prochaine élection présidentielle sans cette étape démocratique nécessaire, devenue obligatoire compte tenu des risques politiques encourus et de l’urgence de redresser la France.

Aujourd’hui, sans candidat de l’UDI, sans candidat du Nouveau Centre, j’ai décidé de participer activement à la « primaire ouverte de la Droite et du Centre ».  Pour cela, à l’issue d’une réflexion  avec les cadres régionaux de mon parti, mais aussi personnelle, j’ai décidé de soutenir le seul candidat qui est en mesure de répondre efficacement à l’état d’urgence que nous traversons et au besoin absolu de réformes pour redresser la France. Élu niçois, la sécurité est devenue encore plus, une priorité absolue depuis le 14 juillet.

Pour cela, j’ai décidé de soutenir le candidat Nicolas SARKOZY lors de cette primaire.

Récemment, j’ai déjà pu m’entretenir avec lui pour exposer un certains nombres de points incontournables à la définition d’un projet présidentiel compatible avec nos idées centristes.

Dès lors, je compte prendre toutes mes responsabilités dans cette campagne pour enrichir ce projet politique, défendre nos valeurs et construire avec Nicolas SARKOZY, un véritable avenir à notre pays.

Décès de Shimon Peres

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 28 septembre 2016

Décès de Shimon Peres

500_shimon-peres-14-juillet-2011Tout le monde fait le même constat, Shimon Peres était un des derniers pères fondateurs d’Israël, un combattant, un Homme d’État expérimenté, plusieurs fois Ministre et une fois Président, un homme de Paix et d’ouverture qui a reçu le prix Nobel, un homme de dialogue avec un sens de l’écoute.

Pour moi, c’était un homme chaleureux et humble qui vous mettait très vite à l’aise et qui aimait la France.

Avec un passé glorieux, il était plus que tout un visionnaire insatiable toujours tourné vers l’avenir. Lors de son 90e anniversaire, à Jérusalem, j’y ai découvert son dernier grand projet dont il était si fier : la création d’un aqueduc reliant la Mer rouge à la Mer morte, pour lutter contre l’assèchement de cette dernière. Ce projet était le fruit d’une collaboration active avec la Jordanie.

Il a incarné au quotidien une énergie, une exigence et une volonté d’aboutir dans ses démarches peu commune. Jusqu’à la fin, il s’est totalement dévoué à son pays. J’adresse toutes mes condoléances à sa famille, à ses proches et au peuple d’Israël.

Ma proposition de Loi pour autoriser le pavoisement du drapeau tricolore dans les copropriétés

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mardi 27 septembre 2016

Proposition de Loi visant à autoriser le pavoisement du drapeau tricolore dans les copropriétés

Drapeau ticolore copropriété

Dès 1999, Rudy SALLES a travaillé à l’Assemblée nationale, sur la défense des emblèmes de la République.  En 2003, son amendement à la loi pour la Sécurité Intérieure de Nicolas Sarkozy a créé pour la première fois, le délit d’outrage au drapeau ou à l’hymne national. Depuis cette date, le Député niçois n’a eu de cesse de développer des actions à vue républicaine et patriotique. En 2013, lors de l’examen des articles et des amendements du projet de Loi sur la Refondation de l’école, après une séance houleuse, Rudy SALLES a réussi à rendre obligatoire le pavoisement des écoles de la République avec le drapeau tricolore. 

Aujourd’hui, la polémique suscitée par certains syndics qui ont demandé à des copropriétaires de retirer le drapeau tricolore de leur jardin est juste intolérable pour le député azuréen : “après les douloureuses épreuves que nous avons traversées, à Nice en particulier, cette histoire de drapeau tricolore à retirer dans une copropriété est totalement inappropriée. Certes, selon les usages “la modification ou la personnalisation de l’aspect extérieure d’une copropriété est soumise soit au vote d’une assemblée générale ou alors, dans certains cas, à la décision d’une collectivité territoriale. Afin de permettre à tout copropriétaire de pouvoir afficher son soutien patriotique, la modification de la loi fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis devait être modifiée. Tel est l’objectif de la proposition de loi, que j’ai, selon l’expression consacrée, déposée sur le “Bureau de l’Assemblée nationale“, jeudi dernier.

PROPOSITION DE LOI
(déposée le jeudi 22 septembre 2016)
Exposé des motifs

Dans mon travail parlementaire, j’ai toujours été particulièrement sensible à la défense et à la mise en valeur de tous les symboles de la République, surtout lorsqu’ils ne disposaient pas alors de cadre juridique à cet effet.

L’article 2 de la Constitution française décrit le « Drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge » comme notre « emblème national ».

Au-delà de son sens historique, de ses usages quotidiens lors des cérémonies patriotiques ou de manifestations sportives, ce symbole républicain est devenu aujourd’hui un bien précieux pour la communauté nationale.
En 2013, lors de l’examen des articles et des amendements du projet de Loi sur la Refondation de l’école à l’Assemblée nationale, j’ai introduit l’obligation de mettre le Drapeau tricolore sur le pavoisement de chaque école de la République.
Aujourd’hui, au travers des nombreux actes terroristes que nous avons connus, l’image de ce drapeau a pris un nouveau sens aux yeux de nos compatriotes : celui d’une solidarité nationale forte face aux attaques barbares.

Dès lors, chacun manifeste librement son soutien patriotique en portant ou en pavoisant ces trois couleurs.
Dans cet environnement, Une polémique déjà connue en début d’année pour une démarche équivalente renaît.

Récemment, un syndic azuréen a demandé par courrier à une de ses copropriétaires de retirer le drapeau tricolore qui se trouvait dans son jardin, au motif que « les manifestations sportives estivales étaient terminées ». Pour lui, cette approche patriotique modifiait l’aspect extérieur de l’immeuble.

Le patriotisme ne peut être soumis à une autorisation. Nous devons cultiver sa manifestation particulièrement après les moments douloureux que nous avons traversés.
De par la loi, la modification de l’aspect extérieur d’un immeuble est soumis une réglementation stricte détaillée notamment dans la Loi du 10 juillet 1965, fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.
L’objet de cette proposition de loi est d’autoriser tout résidant d’une copropriété à pavoiser le drapeau tricolore chez lui (terrasse, balcon, fenêtre, jardin privatif), même si l’aspect extérieur de l’immeuble en est modifié.

***
Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis

Après  l’article  42-1  du  même  code,  il  est  inséré  un article 42-2 ainsi rédigé :
« Selon l’article 2 de la Constitution, «L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. ».  Tout résidant d’une copropriété a le droit de pavoiser la façade de l’immeuble qui le concerne (balcon, terrasse, jardin privatif, fenêtre), avec le drapeau tricolore français. »


Car-permanence – Quartier Nice-Nord – Samedi 17 septembre 2016

2016-09-17-rs-fontaine-du-temple-500Retrouvez-moi dans mon car-permanence, samedi matin, de 11h30 à 13h00.

Pour optimiser votre accueil et pour toute éventuelle question, je vous invite à contacter ma permanence au 04 93 80 35 00.

CQUÉ – Attentat à Nice du 14 juillet

je suis Nice

ATTENTAT À NICE

Vendredi 15 juillet 2016

Rudy SALLES :”François Hollande avait à choisir entre la guerre et l’inaction ; il a choisi l’inaction et nous avons la guerre.

Sa réaction : “hier soir, une barbarie aveugle et sans nom a frappé Nice, ma ville. Après avoir assisté aux feux d’artifices, j’ai connu une scène de panique, de guerre et de chaos. J’ai été véritablement choqué. Choqué par une volonté inhumaine de tuer un maximum de personnes, choqué par la terreur qui a envahi une foule immense et innocente, choqué par les parents, les frères, les sœurs ou les amis qui recherchaient leurs proches disparus. Durant la nuit, je suis revenu avec Bernard CAZENEUVE et Christian ESTROSI sur les lieux de ce massacre. J’ai eu l’impression de découvrir un véritable champ de bataille, entre les morts, les blessés et les gens traumatisés. Seules les poussettes, les vélos d’enfants nous rappelaient tragiquement que ce périmètre n’était pas fréquenté par des soldats mais par des familles entières.

Comment ne pas imaginer être à la place de ces gens, de ces victimes, de ces familles ? Je leur adresse avec beaucoup d’émotions mes pensées les plus fortes et les plus réconfortantes.

Hier soir, Nice a saigné, Aujourd’hui Nice est triste et en colère. Une colère à vif et sourde liée à une incompréhension collective : combien faudra-t-il de morts pour que notre Gouvernement agisse !
Face à cet énième massacre organisé, ce Gouvernement aux « réactions éphémères » apparaît comme un bateau ivre dont le capitaine a quitté depuis très longtemps la barre. Nous sommes en situation de guerre contre un terrorisme qui n’a aucune limite, qui tue, qui écrase des enfants et des femmes enceintes à la volée.

Dans un contexte d’État d’urgence, les « actions » du Gouvernement ne sont toujours pas à la hauteur. Les revirements sur la déchéance de nationalité, les choix sécuritaires non assumés, inadaptés ou voire inexistants et enfin, les rivalités médiatisés aux teintes présidentielles ne font et ne feront pas de cet exécutif, un gouvernement de guerre.

François Hollande avait à choisir entre la guerre et l’inaction ; il a choisi l’inaction et nous avons la guerre.

Aujourd’hui, nos forces de l’ordre fatiguées et incomprises sont à bout. Elles sont admirables. Nous devons les soutenir, et répondre à leurs attentes. L’État d’urgence permet de mettre en place des décisions rapides, efficaces et attendues par tous. Nous avons été attaqués hier, 14 juillet 2016, jour de fête nationale, le symbole de la révolution française, qu’attend le Gouvernement pour incarner cet héritage républicain ?