Enseignement scolaire, une situation critique ignorée par le Gouvernement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Logocoul-300Jeudi 10 novembre 2016

PLF2017 – Enseignement scolaire

Rudy SALLES, porte-parole du Groupe UDI : “avec encore plus de moyens, l’action du Gouvernement  donne encore moins de résultats !”

Lors des débats budgétaires à l’Assemblée nationale, Rudy Salles est intervenu dans le cadre de l’examen des crédits consacrés à l’Enseignement scolaire.

Après l’autosatisfecit général de la Ministre Mme Najat VALLAUD-BELKACEM pour sa gestion gouvernementale, Rudy SALLES est intervenu au nom du Groupe UDI pour rappeler que « les faits sont robustes. Ils traduisent une réalité plus dure et très alarmante pour l’avenir de nos enfants. »

Le député niçois développe : “la réforme du Collège mise en place à la hussarde n’a rien arrangé. Pire, près de 20% des élèves quittent le collège sans les compétences nécessaires en français et en mathématiques. Les heures des savoirs fondamentaux ont été amputées par une interdisciplinarité imposée et non concertée.
Comme il avait pu déjà le préciser dans son rapport parlementaire, la mixité sociale dans l’Éducation nationale reste très inégalitaire. Elle entraîne une ségrégation de fait qui oblige les professeurs à diminuer leurs exigences pédagogiques.Malgré la promesse de François Hollande, le décrochage scolaire concerne encore 110 000 élèves. Les exemples sont nombreux“.

Rudy Salles conclut : « il m’est difficile d’entendre l’auto satisfecit de la Ministre et des rapporteurs parlementaires.  La situation de l’Éducation nationale reste grave et très préoccupante. Le budget de l’Éducation nationale est redevenu le premier budget de l’État mais l’efficacité de ses mesures et les résultats sont toujours alarmants. Avec encore plus de moyens, l’action du Gouvernement  donne encore moins de résultats. De ce fait, le Groupe UDI ne votera pas ce projet de Budget

Intervention en vidéo :

Audition du Président de Radio France à l’Assemblée nationale

vlcsnap-2015-11-19-10h30m41s410Hier à l’Assemblée nationale, je suis intervenu en Commission des Affaires culturelles pour auditionner le Président de Radio France, M. Mathieu GALLET. Les trois axes de mon intervention ont concerné les audiences plutôt vieillissantes du Groupe, le budget et la nécessité de gagner en productivité et la stratégie du groupe radio France.

Mon intervention en vidéo :

 

Audition de Mme Delphine Ernotte, Présidente du Groupe France télévisions

vlcsnap-2015-10-28-14h26m27s679COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 28 octobre 2015

Audition de Mme Delphine ERNOTTE, Présidente du Groupe France Télévisions

Rudy Salles : “Non à une énième chaîne d’info en continu, Oui au pluralisme politique sur France télévisions !

Dans le cadre de la Commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale, Rudy SALLES est intervenu, au nom du groupe UDI, pour interroger Mme Delphine Ernotte, Présidente du groupe France Télévisions. Cette dernière était auditionnée pour présenter le projet de développement du groupe audiovisuel du Service public.

Le député niçois a dénoncé une cohérence du Groupe France Télévisions largement perfectible : « dans un contexte budgétaire contraint, les chaînes du service public connaissent des difficultés.
France 2 ne doit plus faire une course à l’audimat, surtout avec la disparition de la publicité après 20h.
France 3, chaîne généraliste et régionale fait face à une concurrence grandissante de chaînes locales privées.
France 4 est un échec qui a juste servi à occuper un créneau supplémentaire sur la TNT.
France « Ô » doit renforcer son contenu pour la promotion des territoires ultra marins.
Dans la droite lignée du point précédent, et à l’heure où l’on recherche des marges de manœuvres économiques et budgétaires, où les objectifs des chaînes du Groupe ne sont pas rationalisés, où des chaînes info privées existent dont certaines sont en difficultés (LCI), où France 24, chaîne info du service public existe déjà et connaît les plus grandes difficultés, vous souhaitez créer une énième chaîne d’information en continu : avec le groupe UDI, je m’oppose fermement à ce projet couteux, inutile voire dangereux pour la stabilité du Groupe France Télévisions ! »


Après le Président du CSA, en mai dernier,  Rudy SALLES a pointé du doigt l’irrespect du pluralisme sur les chaînes du Service Public : « Après le fiasco à 400 000€ de l’annulation de l’émission « Des Paroles et des Actes » dédiée à la Présidente du FN, trouvez-vous normal que l’UDI avec plus de 70 parlementaires, 14 présidents de Département, des milliers d’élus locaux n’ait eu que 28 secondes de temps de parole en juin dernier ? l’UDI sera très attentive au respect de ces temps de parole notamment dans le cadre des élections régionales : il ne faut pas s’étonner de l’augmentation du Front national quand on lui donne régulièrement des tribunes ou des temps de paroles aussi importants ! »
la vidéo de son intervention :

Projet de Loi de Finances 2016 sur l’enseignement scolaire (PLF2016)

vlcsnap-2015-10-20-18h42m22s546Retrouvez, ci-après, la vidéo de mon intervention de ce soir sur le débat des crédits alloués à l’Enseignement scolaire dans le cadre du projet de Loi de Finance 2016 (PLF2016).

 

PLF 2015 – Hadopi : “Le « torrent » budgétaire a laissé place au goutte à goutte!”

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Lundi 27 octobre 2014

PLF2015 Rudy SALLES - Fleur PELLERINPLF 2015 – financement et indépendance d’Hadopi: “Le « torrent » budgétaire a laissé place au goutte à goutte!

Lors des débats sur le Projet de Loi de Finance 2015 concernant les industries culturelles, Rudy Salles est intervenu au nom du Groupe UDI pour commenter les orientations budgétaires et plus particulièrement pour interroger directement Mme La Ministre, Fleur Pellerin, Ministre de La Culture et de la Communication, sur l’avenir d’Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet).

Le transfert d’Hadopi au sein du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), prévu par le récent Rapport Lescure, ne semble plus être à l’ordre du jour. Pire, ses crédits sont amputés un peu plus chaque année.
Rudy Salles précise: « La disparition programmée d’Hadopi est en marche ! Le Gouvernement veut visiblement et lentement, asphyxier la Haute Autorité, au mépris de la loi. On assèche le dispositif en tarissant la source budgétaire. Le « torrent » a laissé place au goutte à goutte. Ses ressources ont diminuées de 51% en quatre ans !
L’insuffisance des subventions entraine mécaniquement une impossibilité pour  la Haute Autorité, d’assumer ses missions premières. Son indépendance en est fortement touchée. Cela affecte directement son mode propre de fonctionnement.
Dès lors, si une décision radicale devait être prise sur la suppression d’Hadopi, pourquoi le parlement n’est-il pas saisi de cette question ? »
Fleur Pellerin a juste précisé que les crédits proposés permettraient à Hadopi de fonctionner…

Son intervention en vidéo :

PLF2014 – France 3 la chaine du lien social et territorial est-elle en danger ?

logo_france_television_et_france_3Lors de l’audition du PDG de France Télévisions, Rémy PFLIMLIN à l’Assemblée nationale, je suis intervenu au nom du Groupe UDI pour évoquer le bilan 2012 et les projets 2013 et 2014 du Groupe France Télévisions.

Outre la baisse des crédits globale sur certains programmes dont l’offre culturelle, j’ai attiré l’attention de M. Pflimlin et de mes collègues sur la situation de France 3, la chaine du lien social et territorial.

En raison de coupes budgétaires drastiques, cette chaine “régionale” risque de voir sa mission principale, celle de la proximité, rognée voire très amoindrie. Or, la ligne éditoriale, les infrastructures techniques et son personnel, bref, tout dans ce média est axé sur cet objectif de “Service public”.

Au delà de mon intervention, avec mes collègues du Groupe UDI, nous sommes et serons particulièrement attentifs au suivi de ce dossier. Le curseur budgétaire et son déplacement doivent être raisonnés et raisonnables.

La survie de ce service public de qualité en dépend.

Mon intervention en vidéo :

PLF2014 ISSP – VALLS sacrifie le pouvoir d’achat des jeunes policiers et gendarmes

 

Communiqué de presse

PROJET DE LOI DE FINANCES 2014

Mercredi 20 novembre 2013

LancementsiteRudy SALLES : « Le gouvernement et Manuel VALLS sacrifient le pouvoir d’achat des jeunes élèves policiers et gendarmes de près de 200€ par mois ! »

Dans le cadre de l’étude du Projet de Loi de Finances 2014 (PLF2014), Rudy Salles a voulu interroger Manuel VALLS, Ministre de l’Intérieur, sur la mesure prise par le gouvernement touchant gravement le pouvoir d’achat des jeunes policiers ou gendarmes. Manuel Valls propose la baisse de 14% de l’Indemnité de Sujétions Spéciales de Police (ISSP) qui touche essentiellement les jeunes recrues et qui peut atteindre dans la majorité des cas, près de 200€/mois.

Rudy SALLES détaille les raisons de son intervention : « d’une part, après toutes les mesures destructrices de pouvoir d’achat prises par ce gouvernement, je trouve scandaleux que Manuel Valls sacrifie le pouvoir d’achat de jeunes fonctionnaires dont le salaire reste faible.  Cette démarche est lâche car elle ne touche que les nouvelles recrues. Tout cela est fait pour ne pas mettre le feu aux poudres et limiter la contestation. Mais le résultat est là. Les policiers et gendarmes se mobilisent et contestent cette stigmatisation indemnitaire.

D’autre part, comble de l’ironie, une telle démarche va à l’encontre des mesures prises par le gouvernement de François Mitterrand qui avait intégré cette prime de risque au calcul de la retraite des fonctionnaires. Aujourd’hui, un autre gouvernement de gauche, celui de François Hollande, fait marche arrière et frappe durement les nouvelles générations de policiers et de gendarmes, … Au final, cette mesure inédite entraînera une démobilisation totale de personnes qui risquent quotidiennement leur intégrité physique. »

Enfin, avec l’absence remarquée de Manuel Valls, Rudy Salles répond avec force à la lecture de la note lue, en guise de réponse, par le Ministre « par intérim » Alain VIDALIES : « Monsieur le ministre, je comprends que M. Valls soit absent ce matin contrairement à ce qui était prévu, compte tenu de l’actualité, mais il vous a rédigé une note que vous auriez pu vous dispenser de lire car elle ne répond pas à la question que je vous pose…  Vous me confirmez sans le dire qu’elle est effectivement diminuée de 14 %. Dont acte. Ce n’était pas la peine de faire un long discours pour simplement confirmer les chiffres que je donne et qui occasionneront évidemment une baisse du pouvoir d’achat des jeunes qui entrent actuellement dans la police et dans la gendarmerie. »

Mon intervention en vidéo :

Le “petit” budget de la Culture selon Mme Filippetti

 

plf-eco_une_0Hier soir, je suis intervenu à l’Assemblée nationale pour défendre les crédits budgétaires 2014 de la Culture.

Contrairement aux assurances de Mme la Ministre Aurélie Filippetti, ces moyens, vus à la baisse, témoignent d’une Culture sans ambition, d’une sanctuarisation, un temps, promise et au final, tombée aux oubliettes. Les moyens de l’exception culturelle sont reniés. Mme Filippetti présente un “petit” budget de la Culture. Dommage !

Mes interventions à l’Assemblée nationale du mardi 29 octobre 2013

 

Logocoul-300Dans le cadre de l’étude du Projet de Loi de Finance 2014 (PLF2014), je suis intervenu en Commission des Affaires culturelles pour émettre l’avis du Groupe UDI :

Tout d’abord au sujet du budget 2014 “sport jeunesse et vie associative “.

Les choix dictés par ce Gouvernement socialiste sont définitivement fâcheux et mauvais pour le monde du sport, pour l’accès de tous aux activités physiques et sportives et pour le développement du monde associatif.
Voilà pourquoi, au nom du Groupe UDI, j’émets un avis défavorable au vote des crédits de cette mission.

Puis, au sujet du budget 2014 “action extérieure de l’Etat” :

Dans un contexte de budget restreint des choix doivent nécessairement être faits, mais il paraît, a minima, peu judicieux de remettre en cause la stabilité et l’efficience de ces ponts de la diffusion et de l’enseignement de notre langue et de nos valeurs à l’étranger que sont ces institutions et la politique diplomatique culturelle et d’influence. Faire aussi bien, si ce n’est mieux, avec moins de ressources, c’est là le grand défi que vous lancez à ces institutions. Vous l’aurez compris, les objectifs semblent en   contradiction avec les moyens. Et avec cela le risque de voir la sphère d’influence de la France se réduire toujours plus, tant la compétition mondiale, en tous domaines, en ce début de 21e siècle est rude et acharnée.

Il en va enfin de même quant à la participation financière de notre pays dans les 72 organisations internationales que nous soutenons. Il n’est pas possible d’abaisser régulièrement les crédits que nous leurs accordions jusqu’alors, sans craindre en retour un affaiblissement de notre politique d’influence et de notre rayonnement dans le monde.

Voilà pourquoi, au nom du Groupe UDI, j’émets un avis défavorable au vote des crédits de ce programme.