Budget 2017 : des crédits trop faibles pour relancer le tourisme

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mardi 8 novembre 2016

PLF 2017 – BUDGET DU TOURISME

Rudy Salles - Budget Tourisme - Atout France - location saisonnièreRudy Salles, Porte-parole du groupe UDI : « nous avons le meilleur produit à vendre et le moins de moyens pour le promouvoir… »

À l’occasion de la discussion du budget du tourisme, Rudy Salles, Porte-parole de l’Opposition, a dénoncé la faiblesse des montants destinés à la promotion et plus particulièrement de la relance de la destination FRANCE. En effet, souligne-t-il, “depuis un an l’image touristique de la FRANCE a l’étranger est fortement altérée et pas seulement à cause des attentats”. Il rappelle les nombreux conflits sociaux, les manifestations suivies d’émeutes, les voitures de police incendiées, les touristes asiatiques agressés dans Paris… “Dès lors il ne faut pas s’étonner que le nombre de touristes étrangers en FRANCE baisse pour la première fois de près de deux millions de personnes” indique le Député des Alpes Maritimes.

En réponse, Le Ministre des Affaires Étrangères Jean Marc Ayrault souligne que le budget de promotion d’ATOUT FRANCE a été porté à 10 millions d’€. Pour Rudy Salles c’est un effort insuffisant compte tenu des besoins nécessités par la relance. Il rappelle que le budget de la promotion touristique de la FRANCE est inférieur à celui de la Catalogne ! Il insiste sur le fait que la FRANCE dispose d’infiniment moins de moyens que nos principaux concurrents que sont le Royaume Uni, l’Espagne ou l’Italie. Par ailleurs, Rudy Salles propose que l’organisme de promotion touristique de la FRANCE “Atout France” soit rebaptisé “FRANCE TOURISME”, une appellation à la compréhension internationale qui aurait le mérite d’attirer d’avantage l’attention des professionnels étrangers.

Les locations saisonnières en question

Le député niçois a tenu à aborder le problème des plateformes de réservations de locations saisonnières qui préoccupent les professionnels de l’hôtellerie. Dénonçant les effets pervers de la Loi Duflot, Rudy Salles a souligné que “contrairement à Paris qui a interdit cette pratique, Nice l’a autorisée. Dès lors, cette activité peut être contrôlée à Nice et assujettie aux différentes obligations fiscales alors qu’à Paris la location saisonnière est devenue un vaste marché parallèle dominé par des groupes spéculatifs”. Le député des Alpes Maritimes demande au Gouvernement de bien “vouloir remettre de l’ordre dans ce domaine”. “Il faut que les pouvoirs publics engagent des discussions sérieuses avec les responsables des grandes plateformes numériques de location saisonnières afin d’assujettir cette activité aux taxes et impôts qui s’imposent afin de rétablir des règles équitables vis à vis des Hôteliers” ajoute Rudy Salles.

Cette proposition a été largement soutenue par les députés de tous les groupes politiques. Il semblerait que cette piste puisse convenir au Gouvernement. Une affaire à suivre…

La vidéo de l’intervention :

 

Audition du Président de Radio France à l’Assemblée nationale

vlcsnap-2015-11-19-10h30m41s410Hier à l’Assemblée nationale, je suis intervenu en Commission des Affaires culturelles pour auditionner le Président de Radio France, M. Mathieu GALLET. Les trois axes de mon intervention ont concerné les audiences plutôt vieillissantes du Groupe, le budget et la nécessité de gagner en productivité et la stratégie du groupe radio France.

Mon intervention en vidéo :

 

Non à une augmentation automatique de la redevance audiovisuelle !

 

Redevance audiovisuelleCOMMUNIQUÉ DE PRESSE

vendredi 3 octobre 2014

Dans le cadre des débats sur le Projet de Loi de Finance 2015 (PLF2015), Rudy SALLES vient à l’instant de s’opposer à l’augmentation de la redevance audiovisuelle souhaitée par le Gouvernement Valls.
Après avoir augmenté cette redevance de 6 euros en 2013, de 2 euros en 2014, le Gouvernement souhaiterait mettre en place une nouvelle hausse de 3 euros. Le Parlementaire niçois refuse cette énième hausse fiscale : « une fois de plus,  face aux difficultés, le Gouvernement socialiste adopte une approche fiscale automatique, sans la moindre imagination et au détriment des Français qui n’en peuvent plus. Si rien n’est fait la redevance télévisuelle sera de 136 euros en 2015 ! Les contribuables français sont devenus des abonnés forcés aux chaines du Service public, à plus de 11 euros par mois ! Leur pouvoir d’achat est une peau de chagrin qui disparait à vue d’œil ! »

Néanmoins, afin de compenser les pertes des recettes publicitaires du Service public, Rudy SALLES propose une approche constructive et moins pénalisante pour les contribuables français : « il faut autoriser le retour partiel de la publicité après 20h sur le Service public, dans un cadre strict lié à la diffusion de grands « événements » comme certaines retransmissions sportives. A titre d’exemple, lors de la diffusion d’un match de football, la pause à la mi-temps reste un moment  propice à la diffusion de publicités. Cela ne choquerait personne et permettrait à terme de ne pas voir la redevance télévisuelle augmentée chaque année.
Bien entendu, ce retour d’écrans publicitaires serait uniquement dérogatoire et limité pour ne pas détourner les grands annonceurs,  d’autres médias. Ainsi, la Presse Quotidienne régionale (PQR), en très grande difficulté, pourrait conserver l‘ensemble de ses annonceurs. Tout le monde serait gagnant !»

la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, un bel exemple de la décentralisation cynique de l’État !

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE

ASSEMBLÉE NATIONALE – Commission des affaires culturelles et de l’éducation

Mercredi 17 septembre 2014

Audition-Najat-Vallaud-Belkacem720x434Audition de Najat VALLAUD-BELKACEM,
Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, sur la rentrée scolaire

Rudy SALLES : « la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, un bel exemple de la décentralisation cynique de l’État ! »

Rudy SALLES porte-parole du Groupe UDI vient d’interroger en Commission des affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée nationale, Madame la Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat VALLAUD-BELKACEM sur le dossier épineux de la réforme des rythmes scolaires.

Pour la première participation à cette Commission parlementaire de la nouvelle Ministre de L’Éducation nationale, Le Député niçois est allé droit au but, en abordant les inquiétudes et les importantes difficultés résiduelles des parents , du corps enseignant et surtout celles des élus locaux, suite à la mise en place de cette réforme :
« Si l’immense majorité des maires de France s’est refusé à bloquer la mise en œuvre de cette réforme, ce qui aurait encore plus nui aux enfants et à leur famille, l’inquiétude demeure pourtant particulièrement importante pour les collectivités territoriales qui doivent la financer. Ces dernières devront en même temps, contribuer au plan d’économie du Premier Ministre, à hauteur de 11 milliards d’euros (sur les 50 milliards d’euros prévus), et financer ce dispositif couteux. A Nice, par exemple, le coût prévisionnel de ce dispositif sera très important : 7 millions € pour l’année scolaire 2014/2015.
Au final, l’État donne moins d’argent aux collectivités et leur en demande beaucoup plus !
Cette décentralisation cynique étouffe de plus en plus les municipalités et indirectement les associations et les clubs sportifs.
Les inquiétudes exprimées par tous sont légitimes. Aurez vous la sagesse de faire un bilan objectif de cette expérience et de permettre les aménagements réclamés par la communauté scolaire ou bien vous entêterez vous à maintenir le dispositif actuel pour répondre à une posture idéologique. D’autant que l’intérêt de l’enfant qui est au cœur de nos préoccupations ne semble pas vraiment bénéficier de cette réforme. »

Puis, Rudy Salles l’interroge sur la nature des actions qu’elle compte mener face au problème du décrochage scolaire: « A l’image de l’engagement du Président de la République, il apparait urgent de mettre en place un plan d’actions pour prévenir plus efficacement le décrochage scolaire afin de diviser par deux le nombre de jeunes sortant sans qualification du système éducatif d’ici 2017 et faciliter le retour vers l’École des jeunes ayant déjà décroché. »

Enfin, Rudy Salles a attiré l’attention de Madame La Ministre sur la prise en charge des enfants en fragilité « : L’acquisition des savoirs fondamentaux ne nécessite pour eux que de simples adaptations. Nous pensons que dès l’instant où l’enseignant a repéré une fragilité et donné le signal, le chef d’établissement doit pouvoir enclencher la mobilisation de toute la communauté pour la mettre au service de l’enfant. Ce n’est pas encore le cas.
Des expériences, peu coûteuses, basées sur la mise en confiance en soi, de jeux collectifs et individuels et extrêmement séquencés, ont ainsi été menées et sont parfaitement concluantes. Le Gouvernement entend-il favoriser ces actions et soutenir leur développement ? »

audition de Mathieu GALLET, Président de Radio France

 

AN Cion Culture - RS mathieu GALLET Radio FranceHier matin j’ai interrogé au nom du Groupe UDI, le Président de Radio France, Mathieu GALLET, lors de son audition à l’Assemblée nationale. En effet, suite à une nomination “à l’unanimité par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), je l’ai interrogé sur son indépendance et celle de Radio France compte tenu de ce mode de désignation.

J’ai poursuivi en lui demandant comment pouvait-il concevoir un projet de développement ambitieux dans un contexte de forte tension budgétaire

Les difficultés de la Presse quotidienne 30.11.2013 #LVEL06

 

bandeaulvel-2014-1000x160Retrouvez mon intervention sur les difficultés de la Presse quotidienne, lors de l’émission “La Voix est libre” animée par Henri Migout sur France3 Côte d’Azur.

PLF2014 ISSP – VALLS sacrifie le pouvoir d’achat des jeunes policiers et gendarmes

 

Communiqué de presse

PROJET DE LOI DE FINANCES 2014

Mercredi 20 novembre 2013

LancementsiteRudy SALLES : « Le gouvernement et Manuel VALLS sacrifient le pouvoir d’achat des jeunes élèves policiers et gendarmes de près de 200€ par mois ! »

Dans le cadre de l’étude du Projet de Loi de Finances 2014 (PLF2014), Rudy Salles a voulu interroger Manuel VALLS, Ministre de l’Intérieur, sur la mesure prise par le gouvernement touchant gravement le pouvoir d’achat des jeunes policiers ou gendarmes. Manuel Valls propose la baisse de 14% de l’Indemnité de Sujétions Spéciales de Police (ISSP) qui touche essentiellement les jeunes recrues et qui peut atteindre dans la majorité des cas, près de 200€/mois.

Rudy SALLES détaille les raisons de son intervention : « d’une part, après toutes les mesures destructrices de pouvoir d’achat prises par ce gouvernement, je trouve scandaleux que Manuel Valls sacrifie le pouvoir d’achat de jeunes fonctionnaires dont le salaire reste faible.  Cette démarche est lâche car elle ne touche que les nouvelles recrues. Tout cela est fait pour ne pas mettre le feu aux poudres et limiter la contestation. Mais le résultat est là. Les policiers et gendarmes se mobilisent et contestent cette stigmatisation indemnitaire.

D’autre part, comble de l’ironie, une telle démarche va à l’encontre des mesures prises par le gouvernement de François Mitterrand qui avait intégré cette prime de risque au calcul de la retraite des fonctionnaires. Aujourd’hui, un autre gouvernement de gauche, celui de François Hollande, fait marche arrière et frappe durement les nouvelles générations de policiers et de gendarmes, … Au final, cette mesure inédite entraînera une démobilisation totale de personnes qui risquent quotidiennement leur intégrité physique. »

Enfin, avec l’absence remarquée de Manuel Valls, Rudy Salles répond avec force à la lecture de la note lue, en guise de réponse, par le Ministre « par intérim » Alain VIDALIES : « Monsieur le ministre, je comprends que M. Valls soit absent ce matin contrairement à ce qui était prévu, compte tenu de l’actualité, mais il vous a rédigé une note que vous auriez pu vous dispenser de lire car elle ne répond pas à la question que je vous pose…  Vous me confirmez sans le dire qu’elle est effectivement diminuée de 14 %. Dont acte. Ce n’était pas la peine de faire un long discours pour simplement confirmer les chiffres que je donne et qui occasionneront évidemment une baisse du pouvoir d’achat des jeunes qui entrent actuellement dans la police et dans la gendarmerie. »

Mon intervention en vidéo :

Mes interventions à l’Assemblée nationale du mardi 29 octobre 2013

 

Logocoul-300Dans le cadre de l’étude du Projet de Loi de Finance 2014 (PLF2014), je suis intervenu en Commission des Affaires culturelles pour émettre l’avis du Groupe UDI :

Tout d’abord au sujet du budget 2014 “sport jeunesse et vie associative “.

Les choix dictés par ce Gouvernement socialiste sont définitivement fâcheux et mauvais pour le monde du sport, pour l’accès de tous aux activités physiques et sportives et pour le développement du monde associatif.
Voilà pourquoi, au nom du Groupe UDI, j’émets un avis défavorable au vote des crédits de cette mission.

Puis, au sujet du budget 2014 “action extérieure de l’Etat” :

Dans un contexte de budget restreint des choix doivent nécessairement être faits, mais il paraît, a minima, peu judicieux de remettre en cause la stabilité et l’efficience de ces ponts de la diffusion et de l’enseignement de notre langue et de nos valeurs à l’étranger que sont ces institutions et la politique diplomatique culturelle et d’influence. Faire aussi bien, si ce n’est mieux, avec moins de ressources, c’est là le grand défi que vous lancez à ces institutions. Vous l’aurez compris, les objectifs semblent en   contradiction avec les moyens. Et avec cela le risque de voir la sphère d’influence de la France se réduire toujours plus, tant la compétition mondiale, en tous domaines, en ce début de 21e siècle est rude et acharnée.

Il en va enfin de même quant à la participation financière de notre pays dans les 72 organisations internationales que nous soutenons. Il n’est pas possible d’abaisser régulièrement les crédits que nous leurs accordions jusqu’alors, sans craindre en retour un affaiblissement de notre politique d’influence et de notre rayonnement dans le monde.

Voilà pourquoi, au nom du Groupe UDI, j’émets un avis défavorable au vote des crédits de ce programme.