Rudy SALLES s’engage dans la campagne de la Primaire ouverte de la Droite et du Centre !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Lundi 3 octobre 2016

Primaire ouverte de la Droite et du Centre

Rudy SALLES s’engage dans la campagne de la Primaire ouverte de la Droite et du Centre !
avec Nicolas Sarkozy

Les 20 et 27 novembre prochains se dérouleront les deux tours de la « Primaire ouverte de la Droite et du Centre ». Les sept candidats sont aujourd’hui connus. Aucun n’est issu d’un parti du Centre.

Face à cette situation, de nombreux élus et militants centristes souhaitent participer à ce scrutin pour défendre leurs idées, leurs valeurs et leurs convictions. Après avoir fait le tour des cadres centristes de la région, Rudy SALLES a décidé de prendre une part active dans cette campagne.

Rudy SALLES : “Depuis de nombreuses années, j’ai été favorable à une primaire de la Droite et du Centre. D’ailleurs, comment aurions-nous pu aborder la prochaine élection présidentielle sans cette étape démocratique nécessaire, devenue obligatoire compte tenu des risques politiques encourus et de l’urgence de redresser la France.

Aujourd’hui, sans candidat de l’UDI, sans candidat du Nouveau Centre, j’ai décidé de participer activement à la « primaire ouverte de la Droite et du Centre ».  Pour cela, à l’issue d’une réflexion  avec les cadres régionaux de mon parti, mais aussi personnelle, j’ai décidé de soutenir le seul candidat qui est en mesure de répondre efficacement à l’état d’urgence que nous traversons et au besoin absolu de réformes pour redresser la France. Élu niçois, la sécurité est devenue encore plus, une priorité absolue depuis le 14 juillet.

Pour cela, j’ai décidé de soutenir le candidat Nicolas SARKOZY lors de cette primaire.

Récemment, j’ai déjà pu m’entretenir avec lui pour exposer un certains nombres de points incontournables à la définition d’un projet présidentiel compatible avec nos idées centristes.

Dès lors, je compte prendre toutes mes responsabilités dans cette campagne pour enrichir ce projet politique, défendre nos valeurs et construire avec Nicolas SARKOZY, un véritable avenir à notre pays.

Un discours de Politique générale de Valls creux entre défiances et défaillances

 

DPG2014  VallsEntre défiances et défaillances, le moral des troupes socialistes reste au plus bas. Le discours de Politique générale de Manuel Valls sonne creux. La Majorité parlementaire socialiste divisée apparaît de plus en plus minoritaire entre les promesses de campagne non tenues et le virage idéologique d’un Premier Ministre en perte de popularité.

De surcroît, la “Base électorale” gronde. Les députés socialistes craignent une dissolution suivie, à coup presque sûr, d’une défaite cuisante. Ils diraient à contrecœur alors “adieu” à l’Hémicycle.

Ainsi, le vote de “confiance” ne s’est pas transformé en vote de “défiance”, même si beaucoup l’espérait tout bas.

Politiquement, la “confiance au Gouvernement” se matérialisera (ou pas) lors du vote très attendu du Budget. La séquence de cet après-midi est à l’image de ces deux dernières années de Présidence Hollande : de belles anaphores, un constat alarmiste (et de plus en plus alarmant) et une politique stérile sans âme, ni cap.

Depuis le Palais de l’Élysée, le “Président normal”, populaire, puis populiste et maintenant impopulaire, voit et savoure la lente descente aux enfers de son Premier Ministre. La pente est de plus en plus raide : la chute en devient vertigineuse. Valls a été pris définitivement au piège “présidentiel”. Sans alternative, il répète sans cesse, les mêmes éléments de langage, usés, obsolètes et inaudibles par des français désabusés qui ne croient plus en cette politique.

Ainsi, ce gouvernement Valls 2 “tout neuf” paraît déjà usé, inefficace, sans aucune énergie. Alors que la France a besoin d’une vision d’avenir, d’un cap et au final d’espoir, depuis plus de deux ans, nous avons strictement l’inverse.

Dès lors, où allons-nous ? Où va la France ?

Face à cette situation grave et urgente, face aux fausses promesses des extrêmes racoleurs, une Droite forte et un Centre fort unis et complémentaires doivent incarner une alternative crédible autour d’un projet mûri et constructif. En ma qualité de Député centriste, avec mes collègues du Groupe UDI, je m’inscris totalement dans ce projet : celui d’une France que j’aime, forte et ambitieuse !

Question au Gouvernement sur l’attractivité de la France

 

vlcsnap-2014-02-19-15h45m43s0ASSEMBLÉE NATIONALE

Mardi 18 février 2014

Questions d’actualités
(Questions au Gouvernement)

Le choc de compétitivité est devenu le flop de l’Attractivité ! Passons des PACTES aux ACTES !

Je suis intervenu à l’Assemblée nationale dans le cadre de la traditionnelle séance des Questions d’actualité. Je me suis adressé au Premier Ministre pour l’interroger au sujet de l’attractivité de la France ou plutôt de son manque d’attractivité.

A la suite de la réponse de Pierre Moscovici, Ministre de l’Économie et des Finances, j’ai réagit par voie de communiqué de presse. Ce dernier évoque une stabilité, une cohérence et une croissance retrouvée !? Je veux bien qu’il adopte sa propre méthode Coué pour se préserver de la dure réalité des chiffres et de la situation économique préoccupante en France.Malheureusement, se cacher derrière son petit doigt ne va pas faire disparaître les problèmes des Français.

Depuis l’arrivée du Président Hollande les messages perçus à l’international par les investisseurs sont flous, parfois incohérents, souvent contraires et au final sans cap précis. Cette navigation a vue, associée à une hausse du chômage incontrôlée et une fiscalité de plus en plus confiscatoire, nuit à l’image de la France. Compte tenu de cela, comment ne pas faire le rapprochement entre cette politique des couacs et la chute vertigineuse des investissements en France en 2013 (-77% entre 2012 et 2013)…

Avec l’UDI, depuis des mois, nous n’avons eu de cesse de faire des propositions cohérentes pour sortir la France de la crise.
J’espère, sans trop y croire, que le Gouvernement adoptera une véritable stratégie économique courageuse et non dogmatique. Cette crise se situe au-delà des clivages gauche-droite : elle ronge la France, décourage son peuple et assombrit son avenir !”

Le texte de ma question :

Monsieur le Premier Ministre,

Après avoir lancé le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi en novembre 2012, puis le pacte d’avenir en octobre 2013, le Président de la République a annoncé en janvier 2014 un énième pacte : le pacte de responsabilité.
Vous avez ensuite annoncé la mise en place d’un observatoire des contreparties, et le Président de la République a présidé hier un conseil stratégique de l’attractivité.
Monsieur le Premier Ministre il est grand temps de passer des pactes aux actes !
Alors que le Gouvernement accumule les déclarations d’intention, la France souffre.
Tous les indicateurs sont au rouge :

  • le taux de chômage ne cesse d’exploser, malgré la promesse du Président de la République d’en inverser la courbe en 2013.
  • le matraquage fiscal des entreprises a eu des effets désastreux sur leur compétitivité et leur taux de marge est à son plus bas niveau depuis 1985, à 28,1% seulement derrière nos voisins Européens
  • l’absence totale de cap, le mensonge sur la pause fiscale et des déclarations hostiles aux créateurs de richesses ont fait fuir les investisseurs : les investissements étrangers en France ont chuté de 77% en 2013 par rapport à 2012.

Oui l’attractivité de la France est bien un enjeu majeur, mais il faudra plus, bien plus qu’une mise en scène et de belles paroles pour recréer les conditions d’une confiance durable.
Il est vital que vous décidiez enfin d’une baisse immédiate et massive des charges qui pèsent sur les entreprises et sur le pouvoir d’achat des salariés.
Monsieur le Premier Ministre, quand allez-vous enfin passer aux actes ?

La vidéo de mon intervention :

 

LCP mon intervention dans l’émission “La séance continue” 15.10.2013

 

LOGO - LCPRetrouvez-moi dans l’émission “La Séance continue” de la Chaîne parlementaire (LCP) qui reprend les thèmes abordés lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Mariage ou Mirage pour tous ?

 

mariage tous

Dessin de Plantu

La présentation du projet de loi sur le “Mariage pour Tous” par le Gouvernement est partie d’une motivation idéologique (cette proposition figurait depuis longtemps dans le programme socialiste) et politicienne (le Gouvernement pensait que la discussion de ce projet allait faire diversion face aux très grandes difficultés économiques et sociales que rencontre le pays).

Aujourd’hui François Hollande a échoué dans sa démarche sur à peu près tous les plans. D’une part, si cette proposition figurait bien dans le programme présidentiel, les Français ne considéraient pas cette mesure comme étant prioritaire. Ce qui préoccupe nos concitoyens aujourd’hui c’est l’emploi, le logement et le pouvoir d’achat. Or, sur ces trois questions essentielles, chacun peut voir l’incapacité du Gouvernement à proposer des mesures efficaces. La situation économique et sociale de notre pays n’a cessé de se détériorer depuis un an sans que personne ne puisse entrevoir le bout du tunnel.

D’autre part, la loi sur le “Mariage pour Tous”, mal ficelée, ambiguë sur bien des points notamment sur la procréation médicale assistée ou sur la gestation pour autrui, suscite des réactions très vives dans l’opinion, ce qui conduit à opposer les Français les uns contre les autres. A l’heure où la France a besoin d’unité, ce débat n’était pas du tout opportun. Il aurait suffit de réaménager le PACS pour donner satisfaction à ceux qui le demandaient sans heurter ceux qui considèrent dans notre pays, et ils sont très nombreux, que le mariage est une institution sacrée.

Enfin, outre les manifestations, ce débat a provoqué des réactions homophobes tout à fait inacceptables dans un grand pays tolérant et démocrate comme le nôtre. Je le regrette et m’en indigne car l’image que donne la France ces jours-ci est détestable. D’autant que les manifestants ne descendent pas simplement dans la rue en raison du “Mariage pour Tous” mais à cause de la politique du Gouvernement qui pousse chacun à l’exaspération.

C’est pourquoi je rends responsable le Président de la République et son Gouvernement de cette situation. Encore une fois François Hollande se révèle incapable de maintenir la paix sociale et de résoudre les problèmes dans le calme et la sérénité. Au contraire, il joue sur des thèmes clivants ou des textes de lois « écrans de fumée » pour ne pas traiter les besoins prioritaires des Français.

Pour toutes ces raisons, je voterai contre ce projet de Loi tout en regrettant le climat dans lequel la gauche a plongé notre pays. Il faut défendre de toutes nos forces, les droits et les devoirs de chacun. Nous sommes dans une société de liberté. Les homosexuels ne doivent ni être montrés du doigt, ni exclus de la société. Il faut faire progresser non seulement les lois dans ce domaine mais aussi faire progresser les mentalités.

Pour autant, il ne faut pas donner, sur ces sujets, le sentiment qu’on oppose une partie des Français contre les autres sinon le résultat obtenu va à l’opposé de l’objectif fixé. C’est bien ce dont j’accuse le Gouvernement. A la sortie, je crains que tout le monde y ait perdu dès lors que la passion, voire la haine ont réussi à prendre le dessus sur des sujets qui mériteraient de l’harmonie et de la compréhension.

Un vrai débat humaniste sur les valeurs de la famille et sur le respect des orientations de chacun aurait pu permettre une évolution législative consensuelle et non pas à marche forcée voire récemment accélérée. François Hollande et son équipe n’en ont pas été capables. Ils ont préféré mettre le “feu aux poudres”.
Leurs incompétences se révèlent décidément tous les jours et sur tous les sujets !
Pauvre France !