Audition de Jean-Christophe THIERY, Président de Canal Plus

@canalplus et ses concurrents VOD

@canalplus et ses concurrents VOD

J’ai interrogé M. Jean-Christophe THIERY, Président de Canal +, lors de son audition en Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée nationale. J’en ai profité pour évoquer deux sujets : la perte d’abonnés régulière et massive ainsi que, la disparition de l’esprit canal, Canalplay et sa lutte contre les autres services VOD.

Mon intervention en vidéo :

Mes interventions sur la PPL visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias

vlcsnap-2016-03-09-15h10m31s277Retrouvez mes interventions sur la Proposition de Loi visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias.

 

Cqué – Ce texte “anti Bolloré” pose davantage de questions qu’il ne résout les problèmes !

Logocoul-300Mardi 8 mars 2016

Proposition de loi visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias 

Rudy Salles: “Ce texte “anti Bolloré” pose davantage de questions qu’il ne résout les problèmes

Rudy SALLES, porte-parole du Groupe UDI est intervenu cet après-midi à la Tribune de l’Assemblée nationale au sujet de la Proposition de Loi visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias.

Pour le Député niçois, « la liberté d’information, l’indépendance vis-à-vis du pouvoir politique et le pluralisme sont intrinsèquement liés à la démocratie et indispensable à la vitalité du débat citoyen. Or, ce texte ne résout ni les problèmes dénoncés, ni ne tient compte du développement de l’économie numérique.
Le temps du monopole de la presse et de l’audiovisuel est révolu, remplacé par Internet et les réseaux sociaux qui ne jouissent toujours d’aucun contrôle en matière d’indépendance ou de pluralisme, alors qu’ils sont devenus les supports d’information privilégiés des nouvelles générations.
Ce texte renforce inutilement le rôle du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) en matière « d’honnêteté, d’indépendance et de pluralisme de l’information et des programmes ». Alors qu’en réalité, c’est presque l’inverse que nous constatons. Depuis longtemps, nous émettons de sérieuses réserves sur l’indépendance du CSA, sur la partialité de ses décisions et sur ses difficultés à s’acquitter de ces missions traditionnelles visant à veiller au respect de l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion. Nous ne pouvons souscrire à une proposition de loi qui confère au CSA de nouvelles missions qu’il ne pourra pas tenir ou alors à craindre une ingérence dans la construction des programmes et le choix de la ligne éditoriale…

Par ailleurs, le temps du monopole de la presse et de l’audiovisuel apparait aujourd’hui révolu. Internet et les réseaux sociaux ne jouissent toujours d’aucun contrôle en matière d’indépendance ou de pluralisme or c’est principalement sur ces supports que la nouvelle génération s’informe.
Le principe d’indépendance rédactionnelle existe déjà pour les journalistes de l’audiovisuel public depuis les années 80 et se justifie pleinement. Pour autant, étendre ce droit à tous les journalistes risque de remettre en cause l’autorité de l’employeur inhérente au lien de subordination qui unit le rédacteur au journaliste. Il est préférable de formaliser des principes déontologiques dans une charte
Seul véritable motif de satisfaction : l’introduction en commission de la protection du secret des sources des journalistes, prévue dans un projet de loi en 2013, n’a jamais été inscrite à l’ordre du jour de notre Assemblée. La liberté de la presse est une condition essentielle de la vitalité du débat démocratique mais cette liberté ne saurait véritablement s’exercer sans de sérieuses garanties données aux journalistes, en particulier celle de la protection de leurs sources, sans laquelle aucun informateur ne saurait parler en confiance.
Pour autant, nous devons veiller à ce que protection ne rime pas avec impunité et éviter d’aller trop loin dans la garantie de la protection du secret des sources.
Les récents événements nous conduisent à être particulièrement vigilants sur les critères permettant une atteinte au secret des sources et notamment celui de la prévention ou la répression, soit d’un crime, soit d’un délit constituant une atteinte grave à la personne ou aux intérêts fondamentaux de la Nation voire d’intégrer à ces critères le terrorisme ainsi que le crime organisé

Non à une augmentation automatique de la redevance audiovisuelle !

 

Redevance audiovisuelleCOMMUNIQUÉ DE PRESSE

vendredi 3 octobre 2014

Dans le cadre des débats sur le Projet de Loi de Finance 2015 (PLF2015), Rudy SALLES vient à l’instant de s’opposer à l’augmentation de la redevance audiovisuelle souhaitée par le Gouvernement Valls.
Après avoir augmenté cette redevance de 6 euros en 2013, de 2 euros en 2014, le Gouvernement souhaiterait mettre en place une nouvelle hausse de 3 euros. Le Parlementaire niçois refuse cette énième hausse fiscale : « une fois de plus,  face aux difficultés, le Gouvernement socialiste adopte une approche fiscale automatique, sans la moindre imagination et au détriment des Français qui n’en peuvent plus. Si rien n’est fait la redevance télévisuelle sera de 136 euros en 2015 ! Les contribuables français sont devenus des abonnés forcés aux chaines du Service public, à plus de 11 euros par mois ! Leur pouvoir d’achat est une peau de chagrin qui disparait à vue d’œil ! »

Néanmoins, afin de compenser les pertes des recettes publicitaires du Service public, Rudy SALLES propose une approche constructive et moins pénalisante pour les contribuables français : « il faut autoriser le retour partiel de la publicité après 20h sur le Service public, dans un cadre strict lié à la diffusion de grands « événements » comme certaines retransmissions sportives. A titre d’exemple, lors de la diffusion d’un match de football, la pause à la mi-temps reste un moment  propice à la diffusion de publicités. Cela ne choquerait personne et permettrait à terme de ne pas voir la redevance télévisuelle augmentée chaque année.
Bien entendu, ce retour d’écrans publicitaires serait uniquement dérogatoire et limité pour ne pas détourner les grands annonceurs,  d’autres médias. Ainsi, la Presse Quotidienne régionale (PQR), en très grande difficulté, pourrait conserver l‘ensemble de ses annonceurs. Tout le monde serait gagnant !»

Audition de Jean-Marc Bordes sur son rapport relatif à l’exposition de la musique dans les médias

 

BordesDécouvrez mon intervention lors de l’audition, ouverte à la presse, de Jean-Marc Bordes sur son rapport à la ministre de la culture et de la communication, relatif à l’exposition de la musique dans les médias.

 

Audition d’Olivier Schrameck Président du CSA

 

Olivier SchrameckRetrouvez ci-dessous mon intervention en Commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale. Je suis intervenu au nom du Groupe UDI pour interroger Olivier Schrameck, Président du CSA sur les conclusions de son rapport annuel 2013.