Motiver les élèves en décrochage scolaire par une prime à l’école Buissonnière de 1000€ !

COMMUNIQUÉ

QUESTIONS AU GOUVERNEMENT

Mercredi 15 juin 2016

Rudy SALLES : « Motiver les élèves en décrochage scolaire par une prime à l’école Buissonnière de 1000€ ! »

AN QAG décrochage scolaire @rudysalles

Rudy SALLES porte-parole du Groupe UDI à l’Assemblée nationale a interrogé Mme Najat VALLAUD BELKACEM lors de la traditionnelle séance de Questions au Gouvernement.Après avoir fait un état des lieux sur les échecs répétés de ce gouvernement en matière de réformes scolaires, le député niçois a abordé l’objet de son intervention auprès de la Ministre : la prime de 1000€ accordée aux élèves bousiers en cas de décrochage scolaire (après 6 mois continus).

Pour Rudy SALLES, ce dispositif est « une prime à l’école buissonnière. Sans responsabilisation, sans suivi, ni personnel encadrant, le Gouvernement va encourager le décrochage des jeunes les plus faibles à sortir du système scolaire, à la marginalisation… Prenons l’exemple de deux élèves en situation scolaire difficile, suivant une même formation : si l’un des deux décide de s’arrêter pendant 6 mois, il bénéficiera d’une prime de 1 000€ alors que l’autre qui se sera accroché à ses difficultés scolaires n’aura rien !! Telle est la vision personnelle du « mérite » selon la Ministre.

Une lutte efficace contre le décrochage devra passer par des actions de prévention sérieuses et un accompagnement dès l’école primaire, en assurant notamment la maîtrise de la lecture et l’écriture pour tous. L’apprentissage du français doit être prioritaire à celui d’une autre langue, surtout si cette dernière renforcerait un sentiment communautariste.

Rudy SALLES conclut : « Avec un ton léger frisant l’insolence, la Ministre de l’éducation s’est refermée sur ses dogmes et ses idéologies de saupoudrages tous azimuts. L’excellence républicaine, l’exigence et le mérite sont pour elle des concepts désuets. Pour moi, au contraire, ces valeurs sont le socle commun de notre société. 
Ainsi, je condamne avec force cette approche irresponsable qui ne va pas dans le sens ni de la responsabilisation de ces jeunes ni dans celui d’une meilleure intégration professionnelle. »

Mon intervention en vidéo :

Cqué – le chaos dans les aéroports en grève devient une opportunité pour tout terroriste !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 23 mars 2016

Question au Gouvernement – QAG

Sécurité dans les aéroports lors des grèves

Orly Ouest dimanche dernier pendant la grève

Orly Ouest, dimanche dernier pendant la grève

Rudy SALLES « le chaos dans les aéroports en grève devient une opportunité pour tout terroriste ! »

Faisant suite aux attentats à Bruxelles, Rudy SALLES, Député des Alpes-Maritimes, a mis en garde le Gouvernement sur le risque encouru par les usagers des transports en commun, notamment aériens.

Voici l’intégralité de sa question : « Au nom du groupe UDI, je veux faire part de notre effroi face aux attentats terroristes de Bruxelles et adresser aux victimes nos sentiments de compassion et de solidarité. Plus que jamais le renforcement de la coopération Européenne s’impose pour faire face à ces lâches attaques qui veulent anéantir nos sociétés et leurs valeurs de liberté et d’humanisme.
Avant même les évènements de Bruxelles j’avais l’intention de vous interroger sur la sécurité dans nos aéroports notamment les jours de grève. En effet, je me suis trouvé, comme beaucoup de passagers, bloqué à l’aéroport d’Orly dimanche après-midi. Du fait de la grève des contrôleurs aériens, les passagers ne pouvaient pas entrer en salle d’embarquement et devaient attendre dans le hall jusqu’à ce que le départ de leur vol soit confirmé ou annulé. C’est ainsi qu’environ 500 personnes se trouvaient immobilisées les unes contre les autres pendant de longues heures. Cet état de fait m’a alors interrogé sur les risques d’attentats en pareille situation. C’est pourquoi, à État d’urgence exceptionnel, mesures d’urgences exceptionnelles, je crois que de tels rassemblements, dans les aéroports, les gares ferroviaires ou routières, sans contrôle, les jours de grèves devraient être mieux réglementés voire interdits à moins que le droit de grève lui-même ne doive être réexaminé quand la sécurité des personnes est en jeu. J’aimerais connaître votre position sur ce sujet. Je vous remercie. »
Pour Rudy Salles, la réponse faite par le Ministre des Transports, Alain VIDALIES est juste scandaleuse et dangereuse. Le Député niçois aurait préféré entendre le Ministre de l’intérieur, Bernard CAZENEUVE dont les responsabilités et les actions sont totalement indépendantes de l’influence des syndicats des transports… directement concernés par ce sujet.
Mal à l’aise, en balbutiant, Alain VIDALIES divise idéologiquement la portée de sa réponse en deux aspects : le Droit à la Sécurité et le Droit de grève. Il considère les deux sujets d’une façon indépendante. Or, nous vivons une guerre contre le terrorisme qui ne fait aucun distinguo entre ces deux aspects.
Rudy Salles : « La sémantique et l’idéologie développées par le Ministre le préservent d’un retour de bâton syndicaliste, mais ne nous protègeront jamais des bombes. Si ces actes odieux et barbares s’étaient déroulés à Orly, Roissy, Nice ou Marseille ce week-end en pleine grève, quelle aurait été alors la réponse du Ministre VIDALIES ?

Ma proposition était simple et responsable. Il ne s’agissait pas de faire disparaître le Droit de grève mais de le rendre plus transparent face à la menace de ces actes barbares. Obliger les grévistes a annoncé les numéros de vol ou de trains annulés en amont permettrait de limiter les déplacements et le phénomène dangereux de regroupement propice à tout acte terroriste. Dès lors, je ne compte pas limiter mon intervention à la réponse du Ministre des Transports. Je vais écrire très rapidement au Ministre de l’Intérieur, pour aborder avec lui ce problème et les solutions à y apporter dans les plus brefs délais. »

Question à Manuel VALLS sur la diplomatie française en Syrie…

Logocoul-300COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 30 septembre 2015

Séance de Questions au Gouvernement

Rudy Salles vient d’interpeller le 1er Ministre, Manuel VALLS, lors de la traditionnelle séance des questions au Gouvernement, au sujet de la situation en Syrie.

Avec fermeté, le député niçois rappelle les paradoxes, les flous et les incohérences de la diplomatie française : « Alors que la France refusait jusqu’alors de frapper les djihadistes dans leur fief syrien, par crainte de conforter Bachar el-Assad, le président de la République a révisé, à la veille de l’Assemblée générale, sa stratégie militaire. Ce changement de stratégie, prôné depuis toujours par l’état-major, a été accéléré par la crise des réfugiés et les menaces terroristes qui pèsent sur la France.

Face à ce choix cornélien entre la volonté d’éradication de Daesh et l’affaiblissement du maître de Damas, la France a choisi de faire a minima !
François HOLLANDE conforte ainsi son isolement alors que la chancelière allemande prône un dialogue avec Bachar el-Assad et que le Premier Ministre britannique souhaite son maintien au pouvoir pendant une période de transition. »

Cet après-midi, la réponse du Gouvernement, dogmatique et irréaliste, a confirmé les inquiétudes de Rudy SALLES : « le Gouvernement Français est la seule diplomatie au monde à croire encore qu’elle est capable de combattre en même temps les djihadistes de Daesh et la dictature de Bachar el-Assad. Cette posture désastreuse à courte vue isolera davantage notre diplomatie française, malade de ses choix incohérents ».

La vidéo de son intervention :

Affaire Agnès SAAL : la saisine de la Justice, c’est maintenant !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mardi 2 juin 2015

Affaire Agnès SAAL : la saisine de la Justice, c’est maintenant !
Dessin d'Alex - courrier-picard

Dans une interview du Parisien, La Ministre de la Culture et de la Communication, Fleur PELLERIN déclare avoir saisi, hier, le procureur de la République de Créteil dans le cadre de l’Affaire Agnès SAAL.

Rudy SALLES réagit : « à la suite de la question que j’ai posée en forme d’accusation, Mme la Ministre Fleur PELLERIN s’est enfin décidée à saisir le Procureur de la République pour donner à l’affaire Agnès SAAL l’orientation qu’elle mérite.
Visiblement, la position de la Ministre a évolué. Elle, qui me répondait mercredi dernier dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, qu’il ne s’agissait que de « rumeurs de presse qui n’ont absolument aucune once de vérité »… Elle qui évoquait « l’indépendance et la transparence » dans l’audiovisuel public a visiblement pris conscience de la gravité réelle des faits.
Au regard des éléments concrets qui étaient en sa possession et qui ont motivé sa démission rapide, il est regrettable que la Ministre n’ait pas saisi la justice plus tôt comme l’article 40 du Code de procédure pénale l’y obligeait.
En ma qualité de porte parole de l’UDI, je resterai particulièrement attentif au suivi de cette affaire et à ses conséquences directes sur une nouvelle gouvernance nécessaire voire obligatoire de l’Audiovisuel public en France. »

Crise dans l’audiovisuel public : après le collège, la Ministre de la Culture en perd son latin !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Questions au Gouvernement

Mercredi 27 mai 2015

vlcsnap-2015-05-27-18h44m28s75Rudy SALLES : « Crise dans l’audiovisuel public : après le collège, la Ministre de la Culture en perd son latin ! »

Au lendemain de l’audition d’Olivier SCHRAMECK, Président du CSA, Rudy SALLES a interrogé lors de la traditionnelle séance des Questions au Gouvernement, Madame la Ministre de la Culture et de la Communication, Fleur PELLERIN sur les différentes affaires qui touchent la gestion de la gouvernance de l’audiovisuel public dont elle a la tutelle.

Rudy SALLES : « Fleur PELLERIN a rejeté maladroitement le constat multiple et grave des errances que connaît l’audiovisuel public. Oser me répondre qu’il ne s’agit que de « rumeurs de presse qui n’ont absolument aucune once de vérité » est révélateur du déni ministériel qui touche la gestion de la gouvernance des entreprises publiques !

Compte tenu de tout ce qui lui est tombé sur la tête, je peux comprendre que Mme la Ministre de la Culture fasse de la méthode Coué. Néanmoins, cela ne réglera ni les errances graves et constatées du CSA pour la désignation de la Présidente de France télévision, ni le comportement illicite qui a conduit Mme Agnès SAAL à être démissionné de son poste pour ses 40 000€ de frais de taxi.

Comme l’article 40 du Code de procédure pénale oblige toute autorité informée d’un délit à saisir le procureur de la République, Mme la Ministre Fleur PELLERIN aurait pu et du, compte tenu des éléments en sa possession, saisir elle-même la justice. Pourquoi ne l’a-t-elle pas encore fait ?

Enfin, sa déclaration lyrique sur l’indépendance et la transparence ont fait rire l’ensemble de l’hémicycle. Entre copinages et manœuvres, le véritable danger que j’ai explicité cet après-midi est la prise de pouvoir rampante de l’exécutif sur l’audiovisuel public qui reste en contradiction la plus totale avec la promesse, maintenant fausse, de François Hollande“.

L’intervention en vidéo :

 

Question à Mme Najat VALLAUD BELKACEM sur la réforme du Collège

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mardi 5 mai 2015

Réforme du Collège : NON au nivellement par le bas, OUI à la reconnaissance au mérite !

vlcsnap-2015-05-05-17h19m08s232Lors de la traditionnelle séance des Questions au Gouvernement, Rudy SALLES a interrogé Mme la Ministre de l’Éducation nationale, Najat VALLAUD BELKACEM sur sa réforme du Collège.

Rudy Salles : « la communication sur le contenu de cette réforme a créé une inquiétude grandissante dans la communauté éducative. La suppression du Grec et du latin, des classes européennes et la refondation du programme d’Histoire sont des éléments révélateurs d’une idéologie douteuse voire dangereuse, celle du nivellement par le bas ! Cette volonté de favoriser une pédagogie par la simplification au Collège est à l’image de l’improvisation totale de ce Gouvernement. Sous couvert d’une approche égalitariste, cette réforme abandonne clairement l’idée de l’excellence et fragilise gravement l’élitisme républicain. Après l’école, c’est au collège de connaître une pseudo réforme teintée de couacs !

Cet après-midi, face à une opposition unie et déterminée, La Ministre de l’Éducation a semblé être noyée dans sa propre réforme, qui ne passe ni auprès de la Communauté éducative et ni de l’opinion publique. Quand le Premier Ministre Valls intervient en lieu et place d’un de ses ministres, cela n’a rien de bon pour le ministre concerné. Le malaise est là, palpable de tous. Cette réforme idéologique du Collège ne doit pas passer ! »

L’intervention en vidéo :

QAG : L’école de la République sanctuarisée à Paris, sacrifiée en Province

vlcsnap-2015-04-07-17h11m32s61COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mardi 7 avril 2015

Séance des Questions au Gouvernement (QAG)

Rudy SALLES : « L’école de la République est sanctuarisée à Paris et sacrifiée en Province. »

Rudy SALLES est intervenu lors de la traditionnelle séance des questions au Gouvernement pour interroger Madame la Ministre de l’Éducation nationale, Najat VALLAUD-BELKACEM sur la préparation de la rentrée 2015/2016 et l’annonce de nombreuses fermetures de postes.

Le Député niçois réagit :” depuis la promesse du Candidat Hollande, le Gouvernement multiplie les effets d’annonce sur la création de milliers de postes dans l’Éducation nationale. Dans les circonscriptions, la réalité est tout autre. Elle est même antagoniste au regard des chiffres de fermetures de classes mis en avant.

Cet après-midi, la Ministre de l’Éducation nationale, Najat VALLAUD-BELKACEM confirme elle-même cette tendance. Après avoir évoqué la création de 27 postes dans les Alpes-Maritimes, elle en ignore volontairement la suppression simultanée de 40. Quel cynisme !

Je suis scandalisé par ce double discours qui est insupportable pour toute la communauté éducative déjà mise à mal par l’application maladroite de la réforme des rythmes scolaires. Les enseignants, les syndicats, les élus locaux et les parents d’élèves sont en colère face à cette situation inique, imposée et éloignée de toute réalité du terrain. Comme j’ai pu l’être la semaine dernière, je serai encore à leurs côtés pour soutenir leurs actions et lutter contre ces décisions injustes.

Mon intervention en vidéo :

QAG : Défendre une école pour tous, laïque et républicaine !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 14 janvier 2015

Questions au Gouvernement (#QAG)

QAG 2015.01Cet après-midi, l’Assemblée nationale avait de fortes couleurs azuréennes. Les 3 députés niçois sont intervenus pour évoquer la lutte contre le terrorisme (Eric Ciotti), le renforcement de la Police municipale (Christian Estrosi) et la défense de l’École de la République, du principe de la laïcité et des symboles de la République (Rudy Salles).

Après les attentats et le souffle d’unité nationale qui a traversé notre pays, Le Député centriste, au nom du Groupe UDI a interrogé la Ministre de L’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mme Najat Vallaud-Belkacem, en premier lieu, sur  la réaction de certains élèves qui avaient refusé de s’incliner devant la mémoire des défunts. Il précise : « face à ces réactions, la démission serait la pire des faillites. Il est aujourd’hui vital que la République affirme de nouveau ses valeurs, avec humanité, autorité et tolérance. L’école, pierre angulaire de la République, doit être de nouveau au cœur du projet républicain. L’École de la République doit accueillir ses enfants sur ses bancs sans distinction de condition sociale, de conviction, ou de confession religieuse. Elle ne doit plus tolérer que 150 000 jeunes la quittent sans diplôme et s’engagent dans l’impasse de la désespérance. »

Rudy Salles a évoqué « l’École comme un socle commun et un sanctuaire de la laïcité que nous devons défendre. Cette laïcité qui doit être celle de la réconciliation, celle de la bienveillance, en clair, celle à la fois d’un poing serré et d’une main tendue. »

Enfin,  au travers de ses différentes actions parlementaires qui ont souvent concernées la défense des symboles de la République, Rudy SALLES a demandé au Gouvernement que les « couleurs soient levées dans les écoles et que l’on apprenne à nouveau, à tous nos élèves, notre hymne national, La Marseillaise. ». Ce dernier point a engendré de très vifs applaudissements dans l’hémicycle.

 Voici la vidéo de l’intervention :

 

Question au Gouvernement sur l’attractivité de la France

 

vlcsnap-2014-02-19-15h45m43s0ASSEMBLÉE NATIONALE

Mardi 18 février 2014

Questions d’actualités
(Questions au Gouvernement)

Le choc de compétitivité est devenu le flop de l’Attractivité ! Passons des PACTES aux ACTES !

Je suis intervenu à l’Assemblée nationale dans le cadre de la traditionnelle séance des Questions d’actualité. Je me suis adressé au Premier Ministre pour l’interroger au sujet de l’attractivité de la France ou plutôt de son manque d’attractivité.

A la suite de la réponse de Pierre Moscovici, Ministre de l’Économie et des Finances, j’ai réagit par voie de communiqué de presse. Ce dernier évoque une stabilité, une cohérence et une croissance retrouvée !? Je veux bien qu’il adopte sa propre méthode Coué pour se préserver de la dure réalité des chiffres et de la situation économique préoccupante en France.Malheureusement, se cacher derrière son petit doigt ne va pas faire disparaître les problèmes des Français.

Depuis l’arrivée du Président Hollande les messages perçus à l’international par les investisseurs sont flous, parfois incohérents, souvent contraires et au final sans cap précis. Cette navigation a vue, associée à une hausse du chômage incontrôlée et une fiscalité de plus en plus confiscatoire, nuit à l’image de la France. Compte tenu de cela, comment ne pas faire le rapprochement entre cette politique des couacs et la chute vertigineuse des investissements en France en 2013 (-77% entre 2012 et 2013)…

Avec l’UDI, depuis des mois, nous n’avons eu de cesse de faire des propositions cohérentes pour sortir la France de la crise.
J’espère, sans trop y croire, que le Gouvernement adoptera une véritable stratégie économique courageuse et non dogmatique. Cette crise se situe au-delà des clivages gauche-droite : elle ronge la France, décourage son peuple et assombrit son avenir !”

Le texte de ma question :

Monsieur le Premier Ministre,

Après avoir lancé le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi en novembre 2012, puis le pacte d’avenir en octobre 2013, le Président de la République a annoncé en janvier 2014 un énième pacte : le pacte de responsabilité.
Vous avez ensuite annoncé la mise en place d’un observatoire des contreparties, et le Président de la République a présidé hier un conseil stratégique de l’attractivité.
Monsieur le Premier Ministre il est grand temps de passer des pactes aux actes !
Alors que le Gouvernement accumule les déclarations d’intention, la France souffre.
Tous les indicateurs sont au rouge :

  • le taux de chômage ne cesse d’exploser, malgré la promesse du Président de la République d’en inverser la courbe en 2013.
  • le matraquage fiscal des entreprises a eu des effets désastreux sur leur compétitivité et leur taux de marge est à son plus bas niveau depuis 1985, à 28,1% seulement derrière nos voisins Européens
  • l’absence totale de cap, le mensonge sur la pause fiscale et des déclarations hostiles aux créateurs de richesses ont fait fuir les investisseurs : les investissements étrangers en France ont chuté de 77% en 2013 par rapport à 2012.

Oui l’attractivité de la France est bien un enjeu majeur, mais il faudra plus, bien plus qu’une mise en scène et de belles paroles pour recréer les conditions d’une confiance durable.
Il est vital que vous décidiez enfin d’une baisse immédiate et massive des charges qui pèsent sur les entreprises et sur le pouvoir d’achat des salariés.
Monsieur le Premier Ministre, quand allez-vous enfin passer aux actes ?

La vidéo de mon intervention :